Montréal, métropole du Québec située dans les basses-terres du Saint-Laurent, connaît un climat continental marqué par des hivers rigoureux et des étés chauds et humides. Cette géographie particulière et la vallée fluviale créent des conditions idéales pour la prolifération des pollens allergènes, notamment l'herbe à poux qui fait de la région l'un des épicentres de l'allergie en Amérique du Nord. Avec 17 % des adultes québécois touchés par la rhinite allergique saisonnière, la surveillance pollinique est un enjeu de santé publique majeur. Cet article détaille les types de pollens présents à Montréal, le calendrier saisonnier et les stratégies pour mieux gérer vos allergies au quotidien.
Le taux de pollen mesure la concentration de grains de pollen par mètre cube d'air, captée par des stations d'échantillonnage comme celle d'Aerobiology Research Laboratories à LaSalle. Lorsque ces concentrations sont élevées, les personnes sensibles peuvent ressentir des éternuements, un nez congestionné, des yeux larmoyants et irrités, ainsi qu'une aggravation de l'asthme. À Montréal, la topographie plate de la vallée du Saint-Laurent peut piéger les pollens lors des journées calmes, amplifiant l'exposition des résidents.
Montréal se distingue par la présence de trois grandes catégories de pollens allergènes qui se succèdent du printemps à l'automne. L'herbe à poux (Ambrosia artemisiifolia) est de loin l'allergène le plus problématique : elle est responsable de 50 à 90 % des cas de rhinite allergique au Québec et produit à elle seule près du tiers de tous les pollens du sud de la province. Le bouleau blanc, omniprésent dans les forêts boréales québécoises, génère des charges polliniques printanières très élevées, et 50 à 70 % des personnes allergiques au bouleau développent également un syndrome d'allergie pollen-aliment.
Le changement climatique accentue la situation à Montréal : les hivers plus doux avancent la saison du bouleau (dès la mi-mars certaines années) tandis que les gels tardifs prolongent la saison de l'herbe à poux jusqu'à fin octobre. Les projections estiment que les coûts liés aux allergies à l'herbe à poux attribuables au climat pourraient atteindre 360 millions $ pour le gouvernement et 475 millions $ pour la société entre 2015 et 2065. Le mois de juillet représente une menace triple, car c'est le seul mois où les pollens d'arbres, de graminées et d'herbacées se chevauchent simultanément.
La saison pollinique à Montréal s'étend de la mi-mars à fin octobre, comprimée par le climat continental en une période intense de huit mois.
L'application Alerte Pollen vous offre un suivi en temps réel des niveaux de pollen à Montréal, couvrant les pollens d'arbres, de graminées, d'herbacées et les spores de moisissures. Recevez des notifications personnalisées avant chaque pic pollinique pour planifier vos sorties aux moments les moins risqués. Que ce soit pour la saison du bouleau au printemps ou le pic redouté de l'herbe à poux en août, restez informé en permanence.
Voici cinq stratégies concrètes pour réduire l'impact des allergies polliniques au quotidien à Montréal.
L'application Alerte Pollen met à votre disposition des outils complets pour anticiper et gérer efficacement vos allergies saisonnières à Montréal.
Restez informé des derniers conseils et actualités en visitant le Blog Alerte Pollen.
La saison des pollens à Montréal s'étend généralement de la mi-mars à la fin octobre. Elle débute avec les pollens d'arbres comme l'érable et le bouleau au printemps, atteint un premier pic majeur en mai avec le bouleau, puis les graminées dominent en juin-juillet. La période la plus redoutée est celle de l'herbe à poux (ambroisie), qui sévit de fin juillet à fin octobre, avec un pic autour du 25-30 août. L'hiver, de novembre à février, est une période sans pollen grâce au couvert neigeux.
L'allergène le plus important à Montréal est sans conteste l'herbe à poux (Ambrosia artemisiifolia), responsable de 50 à 90 % des cas de rhinite allergique au Québec, avec un pic de fin juillet à fin octobre. Au printemps, le bouleau blanc est l'allergène arboricole dominant de fin mars à mi-juin, suivi du chêne (mi-avril à mi-juin) et de l'érable (mi-mars à fin mai). En été, les graminées comme le fléole des prés et le ray-grass sont actives de mai à octobre, avec un pic en juin-juillet. L'ortie produit également des taux modérés à élevés de juin à fin septembre.
Consultez quotidiennement les niveaux de pollen avec l'application Alerte Pollen pour planifier vos activités extérieures lors des journées à faible concentration. Pendant la saison de l'herbe à poux (août-septembre), privilégiez les sorties tôt le matin ou après la pluie, gardez les fenêtres fermées et changez de vêtements en rentrant chez vous. Si vous avez un terrain, tondre l'herbe à poux deux fois à un mois d'intervalle (mi-juillet et mi-août) réduit sa production de pollen d'environ neuf fois.
Montréal, située au cœur de la ceinture nord-américaine de l'herbe à poux, présente des défis particuliers pour les personnes allergiques, avec une saison pollinique intense et compressée de mars à octobre. Cependant, en comprenant les cycles polliniques locaux et en surveillant les niveaux en temps réel grâce à Alerte Pollen, vous pouvez anticiper les pics et adapter vos habitudes pour profiter pleinement de chaque saison.
Téléchargez Alerte Pollen dès maintenant pour recevoir des alertes personnalisées et suivre les taux de pollen à Montréal jour après jour.
Alerte Pollen vous offre un suivi en temps réel des taux de pollen à Montréal, des alertes personnalisées selon vos sensibilités et des prévisions complètes pour planifier vos journées en toute sérénité. Ne laissez plus le pollen dicter votre quotidien — téléchargez l'application et respirez mieux.